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Un député LFI porte plainte après les insultes d’un animateur

14.11.2022 17:29

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© Reuters. L’animateur de télévision Cyril Hanouna assiste à un hommage national au chanteur Charles Aznavour lors d’une cérémonie à Paris. /Photo prise le 5 octobre 2018/REUTERS/Christophe Ena

PARIS (Reuters) – Le député La France insoumise (LFI) Louis Boyard a annoncé lundi son intention de porter plainte contre l’animateur Cyril Hanouna après des insultes de ce dernier lors d’une émission sur la chaîne C8, propriété du groupe Bolloré.

« Je vais porter plainte contre Cyril Hanouna. Et je vais porter plainte en ayant une pensée pour les millions de personnes qui ont été insultées », a écrit sur Twitter (NYSE:) l’élu du Val-de-Marne, qui a donné parallèlement une conférence de presse à l’Assemblée nationale.

Louis Boyard demande l’ouverture d’une commission d’enquête sur « l’emprise de l’empire Bolloré », qui contrôle également la chaîne d’information Cnews.

Le milliardaire Vincent Bolloré est aussi, via Vivendi (EPA:), le premier actionnaire du groupe Lagardère qui possède Europe 1, Le Journal du Dimanche et l’hebdomadaire Paris Match.

Invité jeudi dernier de l’émission « Touche pas à mon poste » où il intervenait comme chroniqueur avant d’être élu député en juin, Louis Boyard a accusé les « cinq personnes les plus riches » de France d' »appauvrir l’Afrique ». Il a cité l’industriel breton Vincent Bolloré, actionnaire de contrôle du groupe Canal+, auquel appartient C8. Cyril Hanouna l’a alors traité de « merde » d' »abruti », de « bouffon », de « naze » et de « tocard », notamment. Un torrent d’insultes largement commenté sur les réseaux sociaux.

« Tu fais ton métier grâce à moi », a-t-il aussi lancé au député LFI, qui a quitté le plateau sous les huées du public.

Dans un message sur Twitter, Cyril Hanouna a dit regretter d’avoir « insulté » son invité. « C’est pas un bon exemple », a-t-il écrit.

Dimanche sur Radio J, la présidente (Renaissance) de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet a déploré une séquence « dégradante pour le débat public et les personnes sur le plateau ».

« Nous devons collectivement nous élever contre cette dérive du débat public et du débat dans les médias », a-t-elle dit, précisant s’être entretenue à ce sujet avec le président de l’Autorité publique française de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom, ex-CSA), instance saisie par La France insoumise.

(Reportage Elizabeth Pineau, édité par Sophie Louet)

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