Trump survit à une tentative d’assassinat lors d’un rassemblement en Pennsylvanie Par Investing.com
14.07.2024 23:45
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Lors d’un incident choquant survenu samedi, l’ancien président Donald Trump a reçu une balle dans l’oreille au cours d’une tentative d’assassinat lors d’un rassemblement de campagne à Butler, en Pennsylvanie. L’événement a fait des vagues dans le paysage politique, soulevant de sérieuses inquiétudes quant aux mesures de sécurité mises en place pour le candidat républicain.
M. Trump, âgé de 78 ans, s’adressait à la foule lorsque des coups de feu ont éclaté. On l’a vu se saisir l’oreille, puis s’agenouiller derrière le podium. Les agents des services secrets se sont empressés de le protéger et, au bout d’une minute, M. Trump est réapparu, le visage ensanglanté, affichant son défi avec un poing levé et les mots « Fight ! Combattez ! Combattez ! »
La campagne de Trump a ensuite fait savoir qu’il « se portait bien » et qu’il n’avait pas subi de blessure grave. Trump lui-même a décrit l’épreuve sur sa plateforme Truth Social, déclarant qu’une balle avait transpercé la partie supérieure de son oreille droite, provoquant une hémorragie importante.
Le Federal Bureau of Investigation (FBI) a identifié l’agresseur comme étant Thomas Matthew Crooks, 20 ans, originaire de Bethel Park, en Pennsylvanie. Crooks, un républicain déclaré, a été abattu par des agents des services secrets sur les lieux. L’attaque a également entraîné la mort d’un participant au rassemblement et des blessures graves pour deux autres personnes. Pour l’instant, les forces de l’ordre n’ont pas établi le mobile de la fusillade.
L’incident, qui s’est produit quelques mois avant les élections du 5 novembre, où M. Trump doit affronter le président Joe Biden, a suscité des spéculations parmi les investisseurs, qui pensent que les chances de M. Trump de reconquérir la présidence pourraient augmenter. Sa réaction à l’attaque devrait influencer les marchés des paris au cours de la semaine à venir.
M. Trump devrait recevoir l’investiture officielle de son parti lors de la convention nationale républicaine qui débute lundi à Milwaukee.
Il s’agit du premier attentat contre un président américain ou un candidat d’un grand parti depuis Ronald Reagan en 1981, et il a donné lieu à une enquête sur les protocoles des services secrets. La commission de surveillance de la Chambre des représentants des États-Unis a convoqué la directrice des services secrets, Kimberly Cheatle, pour une audition le 22 juillet afin de discuter de l’incident.
Des personnalités politiques des deux partis et des dirigeants internationaux ont dénoncé la violence. Le président Biden a mis l’accent sur l’unité face à de tels actes, tandis que le président républicain de la Chambre des représentants, Mike Johnson, et le chef de la majorité démocrate du Sénat, Chuck Schumer, ont fait écho au sentiment que la violence politique n’avait pas sa place en Amérique.
La campagne de Joe Biden a temporairement suspendu ses publicités télévisées et autres communications à la lumière de cet événement.
Cette tentative d’assassinat intervient dans un contexte de craintes accrues de violence politique aux États-Unis, un récent sondage Reuters/Ipsos indiquant que deux tiers des Américains s’inquiètent de troubles potentiels à la suite de l’élection.
Trump, qui a dirigé le pays de 2017 à 2021, a récemment fait face à des contestations judiciaires, mais continue d’affirmer, sans preuve, que les poursuites engagées contre lui sont des efforts politiquement motivés par l’administration Biden pour empêcher son retour au pouvoir.
Reuters a contribué à cet article.
Cet article a été généré et traduit avec l’aide de l’IA et revu par un rédacteur. Pour plus d’informations, consultez nos T&C.
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