Thunberg rejoint les opposants au projet de mine de charbon
14.01.2023 16:54
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© Reuters. Les activistes climatiques Greta Thunberg et Luisa Neubauer participent à une manifestation contre l’expansion de la mine de lignite à ciel ouvert Garzweiler de la compagnie d’électricité allemande RWE à Lützerath, à Keyenberg, Allemagne. /Photo pr
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LÜTZERATH, Allemagne (Reuters) – Environ 6.000 manifestants – dont la militante écologiste suédoise Greta Thunberg – ont marché samedi jusqu’au village de Lützerath dans l’ouest de l’Allemagne, selon les estimations de la police, pour protester contre l’extension d’une mine de charbon à ciel ouvert.
En vertu d’un accord entre le gouvernement et le groupe énergétique RWE (ETR:), les forces de l’ordre ont commencé à évacuer cette semaine l’ancien village voué à la destruction dont des bâtiments sont occupés depuis deux ans par des opposants à l’agrandissement d’un site minier.
Peu de militants étaient encore installés sur la zone samedi mais des milliers de personnes se sont rassemblées pour contester ce projet qui symbolise à leurs yeux l’échec du gouvernement de Berlin en matière de lutte contre le dérèglement climatique.
S’adressant à la foule juchée sur un podium, Greta Thunberg a dénoncé une « trahison pour les générations présentes et futures ». « L’Allemagne est l’un des plus grands pollueurs dans le monde et doit rendre des comptes », a-t-elle lancé.
A l’approche du village, les manifestants se sont heurtés à un barrage de policiers en tenue anti-émeute, dont certains ont fait usage de matraques pour repousser les protestataires.
La police régionale a dit sur Twitter (NYSE:) avoir dû recourir à la force pour empêcher la foule de franchir des barrières et de s’approcher d’une zone dangereuse proche du site d’excavation.
Interrogé samedi au micro de la radio Deutschlandfunk, le ministre-président du Land de Rhénanie du Nord-Westphalie, le chrétien-démocrate Hendrik Wüst, a déclaré que la politique énergétique n’était « pas toujours propre » mais que le charbon était plus que jamais nécessaire pour pallier la crise énergétique que subit l’Allemagne.
(Reportage Petra Wischgoll, Andreas Kranz, Andreas Buerger et Max Schwarz; version française Jean-Stéphane Brosse)
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