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Rome cherche à s’allier avec Berlin et Paris pour atténuer les lois européennes sur les émissions de CO2 des automobiles

25.02.2023 14:45

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© Reuters. Giorgia Meloni, leader du parti d’extrême droite Frères d’Italie, participe à un rassemblement à Milan, Italie. /Photo prise le 11 septembre 2022/REUTERS/Flavio Lo Scalzo

ROME – L’Italie veut faire équipe avec la France et l’Allemagne pour « influencer » et ralentir le rythme des lois européennes sur la réduction des émissions de CO2 provenant du trafic routier, a déclaré samedi le ministre de l’Industrie Adolfo Urso.

Le gouvernement ultra-conservateur de la Première ministre Giorgia Meloni s’est déjà prononcé contre la décision des Vingt-Sept d’interdire d’ici 2035 la vente de nouvelles voitures roulant à l’essence et au diesel, un ministre qualifiant le passage au tout électrique de « suicide » et de « cadeau » à l’industrie chinoise.

Sur chaîne d’information TGcom, Adolfo Urso a appelé la Commission européenne à une approche « pragmatique, concrète et non idéologique » des lois sur le changement climatique et dit son intention de faire « alliance » avec Paris et Berlin pour atténuer leur coût pour l’industrie et les consommateurs.

Il a précisé en avoir discuté le 20 février à Berlin avec le ministre allemand de l’Economie, Robert Habeck, et qu’il ferait de même à Rome le 3 mars avec le ministre français de l’Economie, Bruno Le Maire.

« Les trois grands pays industriels européens peuvent influencer (…) les réglementations européennes », a-t-il souligné en référence à l’Italie, la France et l’Allemagne.

Le dirigeant italien a spécifiquement mentionné deux projets de loi de l’UE : les règles d’émission Euro 7 plus strictes pour les voitures, les camionnettes, les camions et les bus, et la proposition faite ce mois-ci de réduire davantage les émissions des camions et des autobus.

L’Italie est selon lui « déterminée » à retarder l’approbation des deux projets de loi jusqu’après les élections européennes en 2024, à moins que les demandes de Rome ne soient satisfaites.

« Ce sont deux dossiers importants qui doivent être abordés avec réalisme, en donnant aux citoyens et aux entreprises une réelle chance de s’adapter en temps utile », a-t-il dit.

Les réglementations de l’UE sur les émissions du secteur routier s’inscrivent dans un ensemble plus large de politiques strictes conçues pour atteindre les objectifs de l’UE visant à réduire drastiquement les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030.

(Reportage Alvise Armellini ; version française Elizabeth Pineau)

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