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Petit repli en Europe, hausse à Wall Street avant la Fed

14.12.2022 18:14

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© Reuters. Le graphique de l’indice boursier allemand DAX est représenté à la bourse de Francfort. /Photo prise le 13 décembre 2022/REUTERS/Staff

(Reuters) – Les Bourses européennes ont terminé en légère baisse mercredi mais Wall Street progressait à mi-séance dans l’attente des décisions de la Réserve fédérale américaine, qui devrait annoncer une nouvelle hausse des taux d’intérêt mais pourrait modérer son discours après les signes récents de ralentissement de l’inflation.

À Paris, le a perdu 0,21% (14,19 points) à 6.730,79 points. À Londres, le a reculé de 0,09% et à Francfort, le a abandonné 0,26%.

L’indice a terminé sur un repli de 0,29% tandis que le grappillait 0,04% et que le , plus large, enregistrait une baisse symbolique de 0,02%.

Au moment de la clôture en Europe, le américain s’adjugeait 0,71%, le Standard & Poor’s 500 0,72% et le 0,77%.

Le Federal Open Market Committee (FOMC) de la Fed devrait annoncer à 19h00 GMT une nouvelle hausse d’un demi-point de l’objectif de taux des « fed funds » mais les investisseurs attendent surtout ses nouvelles prévisions d’évolution de la politique monétaire, de croissance, d’inflation et de chômage en attendant la conférence de presse du président Jerome Powell, à 19h30 GMT.

Les principales interrogations des marchés portent sur l’ampleur des prochaines hausses de taux et la possibilité d’une pause dans le resserrement monétaire avant le printemps.

En Europe, elles ont en partie occulté l’annonce d’un ralentissement de l’inflation britannique à 10,7% sur un an en novembre, un niveau encore très supérieur à l’objectif de la Banque d’Angleterre (BoE), qui se réunit jeudi, tout comme la Banque centrale européenne (BCE) et les banques centrales suisse et norvégienne.

VALEURS

En Europe, la plus forte baisse sectorielle du jour est pour le compartiment des matières premières (-1,71%), affecté une nouvelle fois par la situation sanitaire en Chine, qui pèse sur les cours des métaux de base.

À Paris, ArcelorMittal (AS:) a cédé 4,35% et à Londres, le géant minier Rio Tinto (LON:) a abandonné 2,18%.

De son côté, le secteur du transport et des loisirs (-1,40%) a été pénalisé par la chute de 7,99% du tour-opérateur TUI, qui a annoncé son intention de procéder à une augmentation de capital pour rembourser les aides publiques reçues pendant la crise du COVID-19.

Carrefour (EPA:) a perdu 3,79% dans le sillage du belge Colruyt (-14,84%) lourdement sanctionné après des semestriels inférieurs aux attentes.

En hausse, Inditex (BME:), la maison mère de Zara, a pris 3,07% après ses résultats.

CHANGES

L’attente des annonces de la Fed pénalise le dollar, qui abandonne 0,26% face aux autres grandes devises, non loin du plus bas de six mois touché mardi après les statistiques de l’inflation américaine.

L’euro, qui avait dépassé 1,0670 dollar pour la première fois depuis juin, se traite à 1,0657, en hausse de 0,25%.

La livre sterling n’a que brièvement cédé du terrain après les chiffres de l’inflation britannique et elle est désormais repartie à la hausse face au billet vert (+0,47%).

TAUX

Les rendements obligataires de référence de la zone euro ont fini la journée en hausse, soutenus par les informations de Reuters, obtenues de plusieurs sources au sein de l’institution, selon lesquelles les prévisions présentées jeudi incluront une inflation encore supérieure à 2% en 2025.

Le dix ans allemand, après un pic à 1,995% en fin de matinée, s’affichait à 1,934% en fin de séance, en hausse de trois points de base.

Sur le marché américain, la tendance est plus hésitante avant les annonces de la Fed: le dix ans est stable à 3,5029% et le deux ans recule de plus de cinq points à 4,1781%.

PÉTROLE

Le marché pétrolier, qui reculait en début de journée, est désormais en nette hausse, soutenu par les prévisions de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), qui table comme l’Opep sur une demande solide l’an prochain.

L’annonce par l’Energy Information Administration (EIA) américaine d’une augmentation inattendue des stocks de brut aux Etats-Unis la semaine dernière n’a que brièvement pesé sur les cours.

Le gagne 2,27% à 82,51 dollars le baril et le (West Texas Intermediate, WTI) 2,32% à 77,14 dollars.

A SUIVRE JEUDI:

Outre les multiples décisions de politique monétaire attendues en Europe, la séance de jeudi sera animée par une rafale d’indicateurs économiques américains, parmi lesquels les ventes au détail de novembre, les inscriptions hebdomadaires au chômage et l’indice d’activité « Philly Fed ».

(Rédigé par Marc Angrand)

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