Nouvelles économiques

L’UE et le G7 ciblent le commerce des diamants russes avec de nouvelles sanctions

15.11.2023 20:13

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Dans le cadre d’un effort coordonné visant à isoler davantage la Russie sur le plan économique en raison de la guerre qu’elle mène en Ukraine, l’Union européenne, avec le soutien du G7 et de la Belgique, a dévoilé son douzième train de sanctions. Cette dernière série de mesures punitives vise spécifiquement le commerce non industriel de diamants en Russie, une source de revenus importante pour le pays.

Le Premier ministre belge Alexander De Croo s’est engagé à prendre position contre ce qu’il a appelé les « diamants de sang russes ». Anvers, acteur clé du commerce mondial des diamants et point d’entrée notable des diamants russes en Europe, est prêt à jouer un rôle central dans l’application de ces sanctions.

La proposition de la Commission européenne, annoncée aujourd’hui, comprend une interdiction indirecte des importations de diamants transformés par la Russie dans les pays non membres de l’UE, qui devrait évoluer vers une interdiction totale d’ici janvier 2024. Cette mesure vise à freiner l’afflux de diamants russes qui ont continué à entrer sur le marché européen malgré les sanctions précédemment imposées.

Pour garantir le respect des nouvelles restrictions, l’UE et ses partenaires du G7 mettent au point un système de suivi des ventes de diamants. Cette initiative vise à empêcher les marchandises sanctionnées de passer entre les mailles du filet et d’atteindre les marchés de manière illicite.

Alrosa, la société qui domine les exportations de diamants russes et représente 28 % de la production mondiale de diamants, avait déjà fait l’objet de sanctions de la part du département du Trésor américain en avril 2022. Néanmoins, le fait que l’UE se concentre actuellement sur les diamants est le signe d’une intensification de la pression économique sur Moscou.

Les sanctions proposées vont au-delà des diamants et visent à renforcer le plafond existant pour le et à introduire des pénalités pour les pays tiers qui aident la Russie à contourner ces mesures. L’ensemble des sanctions devra être approuvé à l’unanimité par les 27 États membres de l’UE avant d’entrer en vigueur.

Josep Borrell, haut représentant de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, considère ces mesures comme une démarche stratégique visant à réduire les recettes d’exportation de la Russie et à déstabiliser son économie. L’efficacité des sanctions de l’UE suscite toutefois un certain scepticisme. Gazprombank, qui gère une grande partie des transactions énergétiques de la Russie avec l’Europe, semble avoir été épargnée par les sanctions les plus sévères imposées à d’autres entités russes. Cette situation a soulevé des questions quant à la capacité de l’UE à mettre en œuvre des sanctions efficaces.

Au début de l’année, en avril, la Pologne et les pays baltes avaient fait pression pour que Gazprombank soit exclue de SWIFT, le système de paiement international essentiel pour les transactions financières mondiales. Malgré leurs efforts et la frustration croissante au sein du Parlement européen concernant les lacunes perçues dans les stratégies de sanction contre la Russie, Gazprombank continue d’opérer au sein de SWIFT.

Alors que les tensions s’intensifient et que la guerre en Ukraine persiste sans qu’une fin claire soit en vue, l’Europe s’efforce de trouver de nouveaux moyens d’exercer une pression économique sur la Russie, tout en étant confrontée à la complexité de l’application de sanctions efficaces dans tous ses États membres.

Cet article a été généré et traduit avec l’aide de l’IA et revu par un rédacteur. Pour plus d’informations, consultez nos T&C.

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