Les responsables de la BCE affichent des positions divergentes sur les futures baisses de taux d’intérêt
17.11.2023 19:48
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VIENNE – Les membres de la Banque centrale européenne (BCE) expriment des opinions divergentes sur la voie à suivre pour les taux d’intérêt dans un contexte d’inflation incertaine, certains mettant en garde contre des réductions précoces et d’autres se montrant ouverts à un assouplissement. Robert Holzmann, figure emblématique de la BCE, s’est exprimé aujourd’hui depuis Vienne, mettant en garde contre les attentes prématurées d’une réduction des taux d’intérêt au deuxième trimestre. Il a souligné que la dynamique des salaires et les prix des denrées alimentaires étaient des facteurs contribuant à l’incertitude de l’inflation et a décrit les actions du marché anticipant une réduction des taux comme un arbitrage spéculatif.
En revanche, Yannis Stournaras a indiqué qu’il était prêt à envisager un assouplissement au-delà de la mi-2024, tandis que Joachim Nagel a exprimé une position ferme contre les ajustements de taux prématurés. La présidente de la BCE, Christine Lagarde, a également exprimé son opposition à des réductions à court terme, soulignant ainsi la diversité des points de vue sur le calendrier au sein du cadre de la BCE.
Ce débat interne intervient alors que l’inflation de la zone euro est restée à 2,9 % en octobre, alimentant les attentes du marché quant à une réduction des taux de la BCE l’année prochaine. Certains participants au marché anticipent une réduction agressive de 100 points de base en 2024. Cependant, les remarques faites aujourd’hui par Holzmann et d’autres suggèrent la prudence, Holzmann déconseillant spécifiquement des réductions anticipées au deuxième trimestre et François Villeroy de Galhau soutenant la fin des hausses en raison du ralentissement de l’inflation.
Au milieu de ces discussions, un récent rapport d’UBS CIO Year Ahead 2024 publié aujourd’hui prévoit que la BCE réduira les taux d’intérêt directeurs de 75 points de base en juin, ramenant les taux de dépôt d’un pic de 4 % à 3,25 %. Cette projection est conforme aux prévisions d’UBS, qui s’attend à ce que les coûts d’emprunt diminuent à partir de 2024 en raison du ralentissement de la croissance et de l’atténuation de l’inflation dans les pays développés.
Themis Themistocleous, Chief Investment Officer EMEA chez UBS Global Wealth Management, suggère que les obligations grecques pourraient continuer à surperformer les obligations italiennes, en citant l’amélioration anticipée du crédit de la Grèce et son engagement en faveur de la réforme fiscale. Les rendements actuels des obligations grecques sont de 3,84 %, contre 4,45 % pour les obligations italiennes.
Le paysage économique général est également façonné par d’autres facteurs tels que la dette du Trésor américain, qui suscite moins d’intérêt de la part d’entités étrangères comme la Chine et le Japon. Les marchés des devises connaissent également des changements, s’échangeant sous le niveau critique de 150. Ces mouvements s’accompagnent d’assurances de la part de la Chine de soutenir les besoins de financement des entreprises immobilières et de signes de confiance accrue des investisseurs, comme l’indiquent les contrats à terme du , qui s’appuient sur les résultats positifs du mois de novembre.
Au Royaume-Uni, les ventes au détail ont connu une baisse inattendue de 0,3 % d’un mois sur l’autre en octobre, avec une baisse annuelle significative de 2,7 %, que les analystes attribuent à des taux d’intérêt élevés et à des conditions météorologiques défavorables.
Alors que les décideurs politiques évaluent leurs options, les marchés mondiaux suivent de près ces développements pour savoir comment les banques centrales navigueront dans l’environnement économique complexe de l’année à venir.
Cet article a été généré et traduit avec l’aide de l’IA et revu par un rédacteur. Pour plus d’informations, consultez nos T&C.
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