Le FMI salue la croissance économique de la République kirghize malgré les difficultés
05.12.2023 00:15
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BISHKEK – Lors d’une récente consultation au titre de l’article IV, une délégation du Fonds monétaire international (FMI) dirigée par M. Nikoloz Gigineishvili a reconnu les solides performances économiques de la République kirghize, en dépit des difficultés régionales. La consultation, qui s’est déroulée du 9 au 22 novembre à Bichkek, a mis en évidence une croissance économique robuste de 6,3 % en 2022, avec une dette publique réduite à 49 % du PIB.
Bien que les taux d’inflation aient diminué par rapport au niveau élevé de l’année dernière, ils restent élevés à 9,2 %. Le FMI a souligné un déficit important des comptes courants, dû en grande partie à une augmentation de 26 % des importations non pétrolières et à la suspension des exportations d’or, qui constituaient traditionnellement une source majeure de revenus pour le pays. En réponse à ces défis, le FMI a recommandé que les politiques fiscales se concentrent sur la création d’un espace supplémentaire en réduisant les exonérations fiscales inefficaces et en améliorant les processus de collecte de la TVA. Ce conseil est une précaution contre d’éventuelles baisses futures si aucune nouvelle mesure n’est introduite.
En outre, le FMI a souligné l’importance des réformes structurelles pour assurer la stabilité économique à moyen terme. Le taux de croissance attendu devrait se maintenir autour de 4 %, avec une réduction progressive des niveaux d’inflation jusqu’à un taux moyen à un chiffre. Les réformes suggérées comprennent des améliorations de la gouvernance, une meilleure gestion des entreprises publiques, une concurrence accrue sur le marché, la modernisation du secteur de l’électricité et le renforcement des filets de sécurité sociale, autant d’étapes cruciales pour débloquer des possibilités de financement extérieur à des conditions de faveur.
La stabilité du secteur bancaire a également été soulignée comme un domaine nécessitant une attention continue de la part des autorités de surveillance en raison de l’incertitude accrue qui pourrait conduire à une augmentation des prêts non productifs en cas de ralentissement de l’expansion économique.
Cet article a été généré et traduit avec l’aide de l’IA et revu par un rédacteur. Pour plus d’informations, consultez nos T&C.
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