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Le chef de l’ONU Guterres condamne les attaques des paramilitaires soudanais contre les civils Par Investing.com

01.11.2024 22:01

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Le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, a condamné les attaques signalées contre des civils au Soudan par les Forces de soutien rapide (RSF), les forces paramilitaires du pays. Le chef de l’ONU a exprimé sa consternation face à cette violence, qui a entraîné des pertes civiles, des détentions et des déplacements, ainsi que des violences sexuelles contre les femmes et les filles, des pillages et des incendies de fermes. Guterres a souligné que ces actes pourraient constituer de graves violations du droit international humanitaire et des droits de l’homme, insistant sur la nécessité de tenir les auteurs responsables.

Le conflit au Soudan, qui a éclaté mi-avril 2023 dans le cadre d’une lutte de pouvoir entre l’armée soudanaise et les RSF, a entraîné des déplacements importants, marquant la plus grande crise de déplacement au monde. Les RSF ont été largement blâmées pour des violences à caractère ethnique, notamment un incident le mois dernier où au moins 124 personnes auraient été tuées dans un village de l’État d’El Gezira. Malgré ces accusations, les RSF ont nié cibler des civils et ont accusé l’armée d’armer des civils à Gezira.

En réponse à la crise en cours, la Grande-Bretagne, qui a pris aujourd’hui la présidence du Conseil de sécurité, a annoncé son intention de présenter un projet de résolution visant à améliorer l’acheminement de l’aide et la protection des civils au Soudan. Le Conseil de sécurité doit se réunir le 12 novembre pour aborder la situation. L’ambassadrice britannique auprès de l’ONU, Barbara Woodward, représentant la Grande-Bretagne au Conseil de sécurité, a exposé les objectifs du projet, qui comprennent l’élaboration d’un mécanisme de conformité pour les parties belligérantes et le soutien aux efforts de médiation pour établir des cessez-le-feu.

La résolution proposée sera discutée dans le contexte de l’expiration prochaine d’une autorisation de trois mois permettant à l’ONU et aux groupes d’aide d’utiliser le point de passage frontalier d’Adre avec le Tchad pour l’assistance humanitaire au Darfour. Le gouvernement actuel du Soudan, soutenu par l’armée soudanaise, s’est engagé à faciliter l’acheminement de l’aide, même dans les zones contrôlées par les RSF.

Cependant, la position de la Russie sur la question, telle qu’articulée lundi par l’ambassadeur Vassily Nebenzia, est que la décision de maintenir ouvert le point de passage frontalier d’Adre devrait être laissée au gouvernement soudanais sans pression extérieure. Nebenzia a également souligné l’opposition de la Russie à la politisation de l’aide humanitaire et a insisté sur le fait qu’une telle assistance devrait être coordonnée avec les autorités centrales du Soudan.

Reuters a contribué à cet article.

Cet article a été généré et traduit avec l’aide de l’IA et revu par un rédacteur. Pour plus d’informations, consultez nos T&C.



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