La victoire de l’alliance de gauche en France inquiète les investisseurs Par Investing.com
08.07.2024 21:12
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Les récents résultats électoraux en France ont permis à une alliance de gauche, le Nouveau Front Populaire (PFN), d’obtenir le plus grand nombre de sièges lors des élections législatives de dimanche, ce qui a suscité l’inquiétude des investisseurs. La victoire du PFN a surpris, d’autant plus que le Rassemblement national (RN), parti d’extrême droite, était en tête des sondages avant l’élection.
Malgré sa victoire, le PFN n’a pas obtenu la majorité absolue, laissant la France avec un parlement sans majorité et un avenir politique incertain. Les investisseurs s’inquiétaient déjà du risque d’impasse politique et des conséquences pour la stabilité financière de la France. Le ratio dette/production du pays s’élevait à 110,6 % en 2023, ce qui est considérable, et comme il manque plus de 100 sièges au PFN pour obtenir la majorité, le déficit budgétaire, qui représentait 5,5 % de la production l’année dernière, devrait rester élevé.
La prime de risque pour la détention de la dette française par rapport à celle de l’Allemagne était de 65 points de base lundi, en légère baisse par rapport à vendredi, mais encore loin du plus haut de 12 ans de 85 points de base atteint en juin. Les réactions du marché ont été mitigées, l’ ayant connu une hausse de courte durée avant d’abandonner ses gains. Les actions des principales banques françaises, dont BNP Paribas (EPA:) (OTC:BNPQY), Société Générale (OTC:SCGLY) et Crédit Agricole (EPA:) (OTC:CRARY), ont également chuté, reflétant les inquiétudes persistantes concernant les risques économiques et les nouvelles taxes potentielles.
Le programme du PFN comprend l’abandon de la réforme des retraites du président Emmanuel Macron, l’augmentation du salaire minimum et le plafonnement des prix des biens essentiels, avec des plans pour financer ces initiatives par des augmentations d’impôts. Toutefois, les investisseurs craignent qu’en l’absence de réduction du déficit budgétaire, la France ne fasse l’objet de mesures disciplinaires de la part de l’Union européenne.
S&P Global Ratings a déjà signalé que la note de crédit de la France pourrait être affectée si la croissance économique n’est pas au rendez-vous ou si le déficit budgétaire n’est pas réduit. L’écart entre les obligations françaises et allemandes ne devrait pas revenir rapidement aux niveaux d’avant les élections, soit environ 50 points de base.
Les investisseurs restent prudents, la composition du nouveau gouvernement n’étant pas encore claire. Les résultats potentiels incluent un gouvernement minoritaire du PFN, une coalition dirigée par Macron ou un gouvernement technocratique. L’incertitude soulève la possibilité d’un élargissement des écarts sur les obligations françaises et d’une augmentation des coûts d’emprunt pour la France.
Les effets à long terme de l’élection font également l’objet de spéculations, notamment le risque d’une nouvelle élection dans l’année qui suit et les négociations en cours avec la Commission européenne concernant la discipline budgétaire. Des sociétés d’investissement telles qu’UBS Asset Management et Allianz Global Investors suivent de près la situation, et certaines, comme Nuveen, maintiennent une position sous-pondérée sur les obligations d’État françaises. Le paysage politique français reste fluide et l’impact final sur les marchés et la politique budgétaire du pays reste à déterminer.
Reuters a contribué à cet article.
Cet article a été généré et traduit avec l’aide de l’IA et revu par un rédacteur. Pour plus d’informations, consultez nos T&C.
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