La Russie envisage une réponse nucléaire aux armes américaines en Allemagne Par Investing.com
18.07.2024 21:25
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En réponse au projet des États-Unis de déployer des armes conventionnelles à longue portée en Allemagne, la Russie a indiqué qu’elle pourrait envisager de stationner des missiles nucléaires en guise de contre-mesure. Le vice-ministre des affaires étrangères, Sergei Ryabkov, a souligné que la défense de la région russe de Kaliningrad était une préoccupation majeure, déclarant que la Russie était ouverte à diverses options pour répondre efficacement au déploiement américain.
Les États-Unis ont annoncé leur intention de déployer des armes, notamment des missiles SM-6, Tomahawk et de nouveaux missiles hypersoniques, en Allemagne à partir de 2026. Cette décision vise à renforcer leur engagement envers l’OTAN et la défense de l’Europe.
Dans une déclaration faite le mois dernier, le président russe Vladimir Poutine a indiqué que la Russie relancerait la production de missiles terrestres à courte et moyenne portée et déciderait de leur emplacement si nécessaire. Ces missiles peuvent être équipés d’ogives conventionnelles ou nucléaires.
M. Ryabkov a souligné l’importance de Kaliningrad, territoire situé entre la Pologne et la Lituanie, membres de l’OTAN, dans la stratégie de défense de la Russie. Il a fait part de la détermination inébranlable de la Russie à contrer toute intention agressive de ses adversaires dans cette région.
Les missiles terrestres de portée intermédiaire envisagés par la Russie et les États-Unis étaient auparavant interdits en vertu d’un traité de 1987. Toutefois, les États-Unis se sont retirés du traité en 2019, invoquant des violations de la part de la Russie, ce que cette dernière a démenti.
Les experts en sécurité se sont inquiétés du fait que ces déploiements prévus contribuent à une course aux armements dans un contexte de tensions accrues dues au conflit en cours en Ukraine. Un éventuel déploiement de missiles nucléaires russes à Kaliningrad serait un signal important pour l’Occident, compte tenu de la proximité de la région avec les pays de l’OTAN.
Reuters a contribué à cet article.
Cet article a été généré et traduit avec l’aide de l’IA et revu par un rédacteur. Pour plus d’informations, consultez nos T&C.
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