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La dette US inquiète JPM, qui évoque un phénomène de « grenouille en ébullition »

08.01.2024 06:57

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© Reuters.

Investing.com – L’abyssale dette américaine, qui a dépassé les 34.000 milliards de dollars juste avant la fin de l’année 2023, inquiètent de nombreux économistes, y compris ceux de la prestigieuse banque d’investissement JP Morgan.

Dans une récente note détaillant leurs perspectives pour 2024, les analystes de JPM ont en effet estimé que le problème de la dette US pourrait se révéler être une bonne illustration de la métaphore de la « grenouille en ébullition » et que l’augmentation des déficits et l’explosion des coûts du service de la dette pourraient facilement devenir insoutenables.

Soulignons que la métaphore de la grenouille en ébullition illustre le fait que les gens ne réagissent pas à un problème potentiel qui s’aggrave au fil du temps, jusqu’à ce qu’il finisse par exploser, e même qu’une grenouille jetée dans l’eau bouillante peut sauter, mais ne le fera pas, ou trop tard, si elle est jetée dans de l’eau dont la température grimpe progressivement.

Et effectivement, le problème de la dette US ne semble que peu inquiéter les investisseurs, alors même que la situation ne fera qu’empirer dans les années à venir, selon le Congressional Budget Office lui-même, qui estime que la charge de la dette dépassera les recettes totales de l’État au début des années 2030.

« Le problème pour les États-Unis est le point de départ ; chaque cycle de relance budgétaire rapproche les États-Unis de l’insoutenabilité de la dette », ont écrit les analystes, soulignant que les gens se sont « habitués à une détérioration des finances publiques américaines avec des conséquences limitées pour les investisseurs”, mais prévenant que cela pourrait changer.

La banque prévoit ainsi que la pression exercée par les marchés et les agences de notation obligera le gouvernement à apporter des « changements substantiels » à ses programmes d’imposition et de prestations, par exemple en instaurant de nouveaux impôts sur la fortune.

Les analystes estiment cependant qu’il est peu probable que les États-Unis réduisent de manière significative leurs dépenses discrétionnaires, estimant que le pays n’a « plus de marge de manœuvre sur ce point ».

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