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La BCE souligne les risques pesant sur les banques et les coûts de main-d’œuvre de la zone euro dans un contexte d’inflation

24.11.2023 21:57

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Face aux défis économiques actuels, Luis de Guindos, vice-président de la Banque centrale européenne (BCE), a fait part de ses inquiétudes concernant les risques multiples auxquels est confrontée la zone euro. Lors de la XXVIIIe réunion économique qui s’est tenue aujourd’hui à S’Agaró, M. de Guindos a souligné l’impact potentiel des augmentations du coût du travail sur la stabilité financière, en particulier à la lumière du débat sur le salaire minimum (SMI) en Espagne. Il a appelé à des politiques fiscales responsables qui s’alignent sur l’orientation monétaire de la BCE.

M. de Guindos a également noté des progrès significatifs dans la réduction de l’inflation de deux chiffres à moins de trois pour cent, malgré le retard dans l’efficacité de la politique monétaire, qui est estimée à douze à dix-huit mois pour se matérialiser. Il s’est inquiété du risque de sous-évaluation par les établissements non bancaires, qui pourrait affecter des secteurs tels que les pensions et les assurances, et a souligné que les services pourraient être vulnérables à l’augmentation des coûts de main-d’œuvre.

Plus tôt dans la journée de mercredi, M. de Guindos a souligné les risques liés à l’inflation et aux difficultés économiques qui pèsent sur les banques de la zone euro. Les banques ont été confrontées à plusieurs complications suite à la hausse rapide des taux d’intérêt depuis la mi-2022. Parmi ces complications, on peut citer les prêts à taux fixes bas en Allemagne et la diminution des demandes de prêts. Les tendances des prix de l’immobilier ont pris une tournure négative en raison de l’augmentation des coûts d’intérêt affectant les secteurs commerciaux.

Malgré les gains initiaux liés à la hausse des taux, les banques sont désormais confrontées à des vents contraires en termes de rentabilité, tels que l’augmentation des coûts de financement, la dégradation de la qualité des actifs et la réduction des activités de prêt. La BCE a souligné l’importance de maintenir des réserves de capital substantielles pour faire face à d’éventuels ralentissements sur les marchés immobiliers.

Les leaders du secteur, comme Anna Balletbó, présidente de la FIOP, et Josep Lluís Bonet, de la Chambre espagnole, ont exprimé leurs inquiétudes concernant les mesures fiscales qui pourraient réduire les revenus des particuliers pendant cette période de difficultés économiques. Les déclarations de M. de Guindos lors de ces deux événements reflètent une plus grande prudence au sein de la BCE concernant les pressions économiques actuelles et leurs implications pour la stabilité financière dans l’ensemble de la zone euro.

Cet article a été généré et traduit avec l’aide de l’IA et revu par un rédacteur. Pour plus d’informations, consultez nos T&C.

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