La Banque d’Angleterre simule un stress financier pour évaluer les risques systémiques
10.11.2023 23:25
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Afin d’évaluer la résilience du système financier, la Banque d’Angleterre, sous la direction d’Andrew Bailey, a lancé aujourd’hui un « scénario exploratoire à l’échelle du système » (SWES) d’une durée de dix jours. Cette simulation est conçue pour examiner comment les institutions financières non bancaires réagiraient dans des conditions de stress sévères. Le scénario a commencé par une augmentation extraordinaire des rendements des obligations à 10 ans d’environ 45 points de base.
Le SWES va au-delà de ce choc initial et intègre des facteurs qui rappellent les turbulences économiques récentes. Il inclut la crise de liquidité déclenchée par le mini-budget et la phase de « ruée vers les liquidités » observée lors de la pandémie de Covid-19. Dans le cadre de la simulation, les projections incluent une augmentation des rendements des obligations d’État de 1,15 point de pourcentage, une hausse des coûts d’emprunt de qualité de 1,3 point de pourcentage et une augmentation de 0,75 point de pourcentage des rendements des bons du Trésor américain.
Andrew Bailey s’est inquiété de la « fragmentation » des marchés économiques mondiaux, qui pourrait présenter des risques importants. La Banque d’Angleterre a précisé que le SWES n’était pas une prévision, mais plutôt un outil permettant d’analyser les risques potentiels et les comportements dans le cadre de scénarios de stress hypothétiques. À l’issue de cet exercice, les réponses des institutions devraient être recueillies en janvier, et un rapport complet sur les résultats devrait être publié d’ici la fin de l’année. Cette approche proactive vise à garantir que les institutions financières puissent résister à des conditions défavorables sans déstabiliser l’économie dans son ensemble.
Cet article a été généré et traduit avec l’aide de l’IA et revu par un rédacteur. Pour plus d’informations, consultez nos T&C.
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